Blog

Mon blog de photographe passionnée

Et si on jouait avec les couleurs…

La photographie Noir et Blanc est intemporelle mais la couleur apporte une dimension supplémentaire. Cela permet au photographe de proposer une interprétation plus personnelle, jouant avec la sensibilité de celui qui regarde. Mais la question se pose comment composer avec et pour la couleur? A l’école, on apprend rapidement que certaines couleurs vont ensemble et d’autres non…il suffit d’appliquer cette règle à la photographie! La couleur a été le sujet de nombreux scientifiques/sages, dont le « Traité des couleurs » de Johan Wolfgang von Goethe et la roue chromatique d’Isaac Newton.

La colorimétrie moderne a véritablement débutée avec les découvertes de Newton au XVIIème siècle qui présente le premier cercle chromatique. Il démontre que la lumière blanche peut se décomposer en rayons multicolores et se recomposer à nouveau en lumière blanche. C’est une révolution pour l’époque : on découvre que les couleurs sont les éléments constitutifs de la lumière blanche et on sait désormais classer les couleurs sur un critère de teinte sans les subordonner à un critère de luminosité. La notion de teinte dans le classement des couleurs devient désormais prépondérante et elle influencera également les arts où tous les mélanges de peinture sont reconsidérés et même portés à leurs limites extrêmes avec plus tard les peintres impressionnistes. Notre civilisation est désormais complètement influencée par cette prédominance des teintes à tel point que le mot « couleur » devient synonyme de teinte dans notre culture. Mais Newton va plus loin et il est le tout premier à proposer un classement des couleurs sous la forme d’un cercle.

Avant d’aborder la notion de couleurs analogues et de couleurs complémentaires, revenons sur un petit point de science pour répondre à la question « Comment les humains voient-ils la couleur? ».

Nous voyons tout simplement grâce à nos yeux et plus précisément à l’aide de la composition de notre rétine : notre rétine comporte 120 millions de bâtonnets qui ne voient qu’en noir et blanc et qui sont donc sensibles au contraste, mais également 5 à 7 millions de cônes qui sont sensibles à la couleur. Il existe trois types de cônes qui sont sensibles à différentes longueurs d’onde : Rouge/Vert/Bleu.

Les couleurs complémentaires

Les couleurs complémentaires sont tout simplement opposées sur la roue chromatique de Newton. L’une est chaude et l’autre est froide. Ainsi le rouge (couleur chaude) est le complémentaire du vert (couleur froide).

Deux exemples de complémentarité qui renforcent le message de la photographie. En effet l’arrière-plan coloré renforce le contraste qui fait ressortir le sujet :

Les couleurs analogues

Les couleurs analogues se situent côte à côte sur la roue chromatique. Ces couleurs sont donc relativement similaires et forment une image peu contrastée. Les couleurs similaires vont par trois, une couleur et ses deux voisines. Le résultat est une image moins contrastée et une impression de douceur et de délicatesse :

Les couleurs chaudes ou froides

Les couleurs chaudes sont situées entre le jaune et le rouge. Les couleurs chaudes sont fortes, sensuelles :

Les couleurs froides sont situées entre le violet et le bleu. Les couleurs froides sont associées au prestige, à la précision, à la recherche scientifique, et au monde de l’entreprise :

Le vert et le magenta sont, quant à elles, des couleurs à part et ne sont considérées comme ni chaudes ni froides. le vert est considéré comme une couleur neutre associée à la nature, l’espoir et le calme.

La signification des couleurs

Les couleurs vives ont la pêche. Elles éclatent de rire et sont fun.

Les couleurs pastel évoquent les éléments délicats, tendres et enfantins.

Les couleurs ont une signification. Attention, elle peut être différente selon les pays. Par exemple, le blanc symbolise le mariage en France alors qu’il symbolise la mort en Inde. En France, nous pouvons associer les couleurs de la façon suivante :

  • Rouge = amour
  • Blanc = pureté
  • Rose = enfance, innocence
  • Jaune = vitalité
  • Bleu = liberté
  • Noir, pourpre = colère

La couleur a le pouvoir de réchauffer ou de refroidir n’importe quelle image. Le rouge ou le pourpre dans une photo de portrait de personne en colère renforcera le message. A l’opposé, une légère teinte bleue renforcera le paysage calme et mélancolique.

La couleur, oui mais…

Trop de couleurs tuent la couleur!  N’envisagez pas plus de trois couleurs dans vos photos.

  • Une couleur est toujours évaluée en comparaison des autres nuances qui l’entourent.
  • Une petite touche rouge/orange pourra donner le petit plus à l’image dont vous aviez besoin pour la rendre plus vivante. Considérez toujours que les couleurs sont un outil supplémentaire pour donner du poids à votre image
  • Jouer avec la règle des tiers avec la couleur afin de créer un équilibre visuel
  • Portrait studio, nature morte, photo culinaire, … n’incluez pas trop de couleurs…
  • Le blanc, le noir et le gris ne comptent pas comme des couleurs
  • Faites de la couleur sélective : la photo est en noir et blanc mais un élément reste en couleur (désaturation partielle)

Quelques exemples pour illustrer ces quelques règles :

Et désormais, à vous de jouer avec les couleurs!

L’art de la composition

J’entendais souvent, lors des ateliers que j’animais et que j’animerai peut-être un jour prochain : « j’ai un bon appareil, quelques objectifs, quelques accessoires, bref du bon matériel. Et malgré cela, mes photos sont peu créatives, n’ont pas le petit plus…Rien à faire, aucune ne sort du lot ou si peu souvent. Je n’arrive pas à avoir l’effet Whaouuuh ». Alors avant de réinvestir, réfléchissons à quelque chose qui ne s’achète pas mais qui s’apprend. En effet, pour aller plus loin que la photo instantanée, il est important de connaître les règles de composition, les comprendre, les intégrer, pour ensuite les transcender!

Qu’est-ce-que composer une image?

Willy Ronis disait : « La belle image, c’est une géométrie modulée par le cœur »

Guillaume Apollinaire écrivait : « La géométrie est aux arts plastiques ce que la grammaire est à l’art de l’écriture »

Je vous laisse 5 minutes pour méditer cela et ensuite je vous propose de rentrer dans les détails de l’art de la composition!

La composition est l’art d’arranger les différents éléments de façon plaisante et agréable à regarder. La réussite d’une image tient donc de la répartition harmonieuse de ces différents éléments. La composition permet de s’assurer que le spectateur regardera votre image et en comprendra le sens.

Mais avant de composer une image, n’oubliez pas de définir votre sujet et de penser à deux caractéristiques essentielles : la tension, c’est-à-dire les interactions entre les éléments de l’image et l’équilibre qui permet d’éviter au regard de chercher les éléments.

Pour rappel, comme nous écrivons en Europe, notre œil lit spontanément les images de gauche à droite et de haut en bas généralement. Mais il est possible de contraindre l’œil du spectateur à suivre un cheminement complètement différent. Cela est réalisé grâce à l’utilisation des lignes de force.

La ligne de force fait partie des éléments que nous allons aborder :

  • Le cadrage
  • Les règles de composition
  • L’équilibre de la composition
  • La symbolique des images

 

Le cadrage : horizontal ou vertical  

On se pose toujours la question du vertical (portrait) ou horizontal (paysage). A l’heure du numérique, si vous hésitez, prenez les deux et vous verrez en post-production celle que vous préférez. Cependant quelques points à noter, l’homme ets est  plus à l’aise avec le format paysage car il correspond à sa vision. Cependant c’est la forme du sujet qui influe souvent sur ce choix comme nous le verrons dans différents exemples ci-dessous. Sachez cependant que l’horizontal est synonyme de calme et de sérénité alors que le vertical symbolise plus l’énergie, la puissance. Et n’oublions pas le carré qui, avec ses proportions parfaites, sera le format idéal dans bien des situations.

Et vous que choisiriez-vous?

La composition verticale permet d’intégrer d’impressionnantes successions de linge. L’image est cependant moins assise quand elle est horizontale

Dans la composition horizontale, les lignes droites sont mieux maîtrisées, il y a plus de profondeur avec la fuyante de la ruelle à droite

Le portrait vertical s’impose au-delà de la lumière dans l’œil qui est un vrai plus.

Pour choisir, pensez simplement à quelle histoire vous souhaitez raconter!

Et si on changeait de format : le cadrage carré

Le format carré était celui des boîtiers moyen-format argentiques.

Vous pouvez choisir le format carré dès la prise de vue et le réaliser en post production. Pour ce faire, pensez donc à cadrer suffisamment large pour pouvoir recadrer en carré par la suite.

La règle des tiers

On se pose souvent la question du placement du sujet principal : au centre, à droite, à gauche, en bas, en haut?

Au centre, le sujet perd fréquemment de sa force mais nous reviendrons sur ce sujet.

A proximité des bords, cela donne une impression que le cadre vient frapper le sujet, que le sujet est pris au piège dans une voie sans issue.

En positionnant le sujet légèrement excentré, cela apporte une certaine dynamique. Pour être mis en valeur, le sujet doit être situé sur une ligne de force ou, mieux, au croisement de 2 lignes de force, ce qui représente le point de force. Cela correspond à la règle des tiers!

En utilisant le bord du cadre, en décalant votre sujet, vous pouvez laisser le champ libre à l’imagination de celui qui regarde. Un personnage qui ‘sort’ ou qui ‘entre’ dans l’image par un des bords va donner une toute autre dimension à votre composition.

La règle des tiers, oui mais…parfois le sujet appelle à être centré! (Bordel de bordel !!!!) Si votre sujet est très graphique, s’il comporte des lignes, une forme particulière, il est probable qu’en calculant bien le centrage et le point de vue, vous puissiez composer une photo bien plus forte que si vous ne centrez pas. Les vues en ville avec une perspective sont aussi propices à des photos centrées : les passages piétons, les poteaux et tous les sujets à motifs répétés.

La règle d’or

La règle d’or a ses origines dans la géométrie de la Grèce antique. C’est une règle de la proportion parfaite : deux segments a et b sont de proportion parfaite si l’addition de leur longueur divisée par la longueur de a est égale à la valeur de leurs longueurs divisée entre elles…Génial, non?

(a+b)/a = a/b  et c’est de là que vient le fameux format 24 x 36 mm

Autres règles de cadrage
  • Sens du regard et du déplacement

Le sujet se déplaçant de gauche à droite doit se situer à gauche afin de laisser de l’espace dans le sens du regard.

Un personnage qui est tourné vers la droite a un avenir radieux.

Un personnage qui est tourné vers la gauche a un avenir incertain, ou vers le passé.

  • Premier plan et profondeur de champ

Il est bon d’inclure des éléments au premier plan afin de renseigner sur les lieux et ainsi guider l’œil du spectateur vers le sujet.

Pour un monument, par exemple, pensez aux branches comme premier plan pour donner un cadre à son sujet principal.

Premier plan : les vignes   

Second plan : le village 

Troisième plan : les montagnes

Premier plan : les perles

Second plan : les mains

Troisième plan : le visage

Equilibrer la composition

Il faut penser à équilibrer la composition, c’est-à-dire qu’il doit se dégager une sensation d’équilibre. Le centre d’intérêt doit être immédiatement repérable.

  • Opposition de taille : grand-petit
  • Opposition de forme : simple-complexe
  • Opposition de valeur : sombre-clair
  • Opposition d’éclairage : ombre-lumière
  • Opposition de structure : détaillé-uniforme
  • Montrer l’échelle : donne au spectateur une idée de la taille de ce que vous photographiez
La symbolique des images

L’objectif est évidemment de donner un sens à l’image, de raconter une histoire. Avant l’écriture, l’homme s’est exprimé à l’aide de symboles et les symboles sont les expressions de nos sentiments : dialogue, amour, sexe, agressivité, entente, repos, maladie, mort…

  • Les lignes

Les lignes horizontales sont synonymes de passivité et donnent une notion de calme, voire d’infini. Plusieurs lignes espacées de façon irrégulière donnent du rythme à l’image.

Les lignes verticales sont synonymes d’actif activité et donnent une notion de droiture physique ou morale, le sens de l’élévation ou de la chute. Plusieurs lignes verticales donnent la notion d’un rempart, une limite.

Les lignes perpendiculaires sont synonymes d’équilibre, de solidité,  de stabilité.

Les lignes diagonales sont synonymes de direction, de mouvement. Cela suggère le déséquilibre, matériel, physique ou moral. Plus on s’approche de la verticale, plus la ligne semble dynamique. Plus on s’approche de l’horizontale, plus la ligne ramollit l’image.

Une ligne brisée est synonyme de guerre, de violence alors que la courbe représente la douceur, l’élégance, la fluidité, la sensualité. La courbe fait changer le regard de direction, donne une impulsion, relance l’attention.

  • Les formes

Composer un cadre, c’est aussi tenir compte des formes géométriques dominantes :

Le carré est le symbole de la force statique, d’une situation sûre.

Le rectangle vertical est le symbole de la croissance, sans notion de mouvement, érection physique et spirituelle, alors que le rectangle horizontal symbolise la stabilité, le calme, le repos.

Le polygone régulier symbolise le rayonnement alors qu’irrégulier, il signifie l’instabilité.

Le cercle est symbole de plénitude, de la femme, la fécondité et la sensualité.

L’étoile est le symbole de la radiance et de la dispersion, force et dynamisme, propagande.

 Les triangles ont également une symbolique :

– aigus, ils expriment la vitesse, l’élévation et la dynamique

-isocèles, ils expriment déité, pérennité, connaissance et sagesse

-rectangle  les trois sommets sont en interconnexion

C’est en cherchant toutes les formes géométriques que vous allez pouvoir faire des photos différentes, décalées : hublot, panneau de circulation, bouche d’égout, cage d’escalier… Trouvez alors un angle qui vous permettra de donner un rendu très créatif.

Autres possibilités de composition
  • Cadrez serré – Remplir le cadre
  • Changez de point de vue
  • Jouez avec les reflets
  • Osez le contre-jour
  • Montrez-en moins
  • Inclinez

Pour conclure, attention cependant au fouillis dans l’image. Le spectateur qui n’a pas vécu la scène risque de se perdre. Allégez vos compositions et vous gagnerez en précision. « A vouloir trop montrer on ne montre rien. A montrer moins on montre mieux. » dit Anne-Laure Jacquart dans Composez, réglez, déclenchez. Et rappelez vous, les règles de composition sont une aide. Vous pouvez très bien ne pas en tenir compte, voire les prendre à contre-pied!!! A vous de jouer!

Note : Certaines illustrations sont issues de magazines à l’époque où ils étaient encore nombreux dans les kiosques. Merci de votre indulgence pour la qualité du rendu, une fois scanné.

CAPAPHOTO, votre nouveau magazine photo !

Quand un ancien, très bon et en plus gentil membre du photoclub d’Epinay sur Orge m’appelle…Je réponds présente ! Alors, oui Cédric Saulière a osé quitter l’Essonne pour la terre promise de St Lô en Normandie et je ne lui en veux pas pour cela. Il a trouvé un bel environnement pour sa famille et un club photo pour continuer sa passion de la photo Capa photo 1827 géré par Robert Roussel. Des projets avec ses membres, Robert en a plein son sac mais celui qui lui tient à cœur est de sortir une revue photo nationale pour les photographes et les non-photographes, les amateurs d’art !

Leur objectif, car il y a toute une équipe derrière Robert et Cédric, est de mettre en valeur la photo artistique. Capa est un grand photographe mais pour eux C.A.P.A. signifie aussi Collectif d’Amateurs de Photographies Artistiques. Une fois que l’on écrit cela, il est facile de comprendre que cette revue va mettre la photographie artistique à l’honneur à travers deux axes. Le premier concerne un ou plusieurs portfolios sur un ou plusieurs thèmes accompagnés d’un court texte  de présentation et sur l’intention de l’auteur. Le deuxième axe est de mettre en valeur les savoir-faire, l’artisanat d’art, les expressions culturelles spécifiques sous toutes leurs formes mais en photo bien-sûr ! 

Vous l’avez compris ce magazine trimestriel veut mettre la photographie artistique à l’honneur sur plus de 60 pages de qualité pour un prix très attractif de 10€, disponible en kiosque et par abonnement. Les contributeurs seront évidemment les membres du collectif de St Lô mais aussi toutes les régions de France en harmonie avec la Fédération Photographique de France. La rubrique « A la vitrine du libraire » proposera une sélection de livres photos, techniques, artistiques, mais également toute œuvre littéraire inspirante. Il y aura quelques espaces publicitaires mais les normands souhaitent garder leur indépendance et donc comptent beaucoup plus sur le nombre d’abonnés. L’urgence à ce jour est de mobiliser un grand nombre de contributeurs.

Pour que la première édition paraisse en juillet, ils ont besoin de votre aide https://www.ulule.com/capa-photo-magazine/. Dans ces temps où la photo est un bien de consommation banalisé, la photographie artistique a besoin de projets comme celui de Robert, et Cédric, Didier et du collectif. Redonnons ces lettres de noblesse à cet Art magnifique qu’est la photographie !

Plus d’info sur  www.capaphoto.com

Quelques mots sur le porteur du projet Robert ROUSSEL –  Président fondateur du Collectif  « C.A.P.A. Photo 1827

« Après un parcours professionnel atypique, je suis ce que l’on appelle un jeune retraité. Ce qui ne veut pas dire que je n’aspire qu’au repos bien au contraire. La photo est entrée en moi lorsque j’étais très jeune (une dizaine d’années) Mon père pratiquait la photo argentique et m’a initié au travail de labo et à la prise de vue. J’ai très tôt maitrisé les techniques de base, ensuite tout s’est enchainé une grande partie de ma vie durant.  Mon premier Réflex 24 X 36 et agrandisseur vers les 14 ans. Ma première exposition personnelle à 19 ans, en même temps que mes premiers pas dans des Photos Clubs. J’ai animé ceux de l’Ecole Normale de garçons ainsi que de l’Ecole Normale de Filles d’Evreux.

Devenu photographe professionnel je crée en 1978 un Atelier de prise de vue et obtiens 2 sélections en Exposition Nationale du Groupement National des Photographes Professionnels (GNPP). Se suivent de nombreux reportages et collaborations avec la presse locale et l’édition. La photographie aérienne me passionne et je deviens pilote avion. C’est ainsi que je deviens co-auteur de  « Bernay Ciel d’Histoire » ouvrage traitant de l’histoire du terrain d’aviation de Bernay Saint Martin de la création en 1934 jusqu’à fin 1984. Ensuite : une longue absence des milieux de la photo pour devenir cadre commercial puis Artisan d’Art. Pendant 4 ans je suis élu au poste de Vice Président du Collectif des Métiers d’Art de Bretagne. »

Aujourd’hui à la retraite, après avoir présidé « Reflets d’un Instant » (Club Photo de la Manche,) je crée en 2020 avec quelques amis Le Collectif « CAPA PHOTO 1827 » dont les spécificités sont l’organisation de Concours Photo Nationaux et d’Expositions. C’est dans ce cadre que nous œuvrons à notre objectif premier : la promotion de l’Art Photographique en créant CAPA PHOTO Magazine qui ne prendra vie qu’avec votre aide et votre générosité https://www.ulule.com/capa-photo-magazine/.

MAIS ON NE FAIT JAMAIS RIEN TOUT SEUL. Ce magazine c’est l’affaire de tous les membres du Collectif. C’est une histoire de partage de passions fortes : la Photo et la Publication. Le travail collectif s’est construit autour des compétences et des disponibilités de tous. Aujourd’hui cette équipe de pionniers, après la publication du N° 1, espère la venue de nombreux compagnons photographes mais, pas que, car toutes les bonnes volontés seront les bienvenues de quelques régions que ce soit. »

Mes photographes professionnels amis

Dans ma vie de photographe professionnelle, j’ai rencontré d’autres photographes professionnels lors de stages pour améliorer ma technique et mon regard esthétique. C’était, à chaque fois, un lieu d’échange, d’expériences…une vraie source d’inspiration! J’aimerais vous en lister quelques uns qui m’ont impressionnée par leur travail, par leur approche. Ils ont tous leur propre touche, leur propre regard.

Par ordre alphabétique, car ils ont tous une place de choix dans mon cœur de photographe :

Claude Fougeirol – Photographe et formateur – http://www.fougeirol.com

Un jour, j’ai dit que j’aimerais apprendre à mieux maîtriser la lumière. On m’a dit, il n’y en à qu’un, Claude Fougeirol, Meilleur Ouvrier de France et reconnu au niveau européen également. Et en plus il est adorable…résultat trois stages dans son fief! Un vrai bonheur!

« L’Ardèche est le port d’attache de Claude Fougeirol, passionné de photo depuis l’âge de 12 ans. Il y a créé en 1984 son studio à Beauchastel. Respectueux de l’expérience de chacun, Claude savoure son métier par la multiplicité des rencontres qu’il lui permet. Chaque photo, quel qu’en soit l’objet, est préparée avec une égale considération. Il prend le temps de l’échange. Captant alors la lumière qui exaltera son sujet, il révèle dans sa fulgurance l’expression juste de toute personnalité. Meilleur ouvrier de France en 1989, il jongle entre photos de mariage, d’identité, de classe, portraits, reportages de chantier ou photographie aérienne….Infiniment émerveillé et reconnaissant envers la vie pour tous les éclats de sa diversité, il aime partager ses découvertes et transmettre sa passion dans des stages qu’il anime depuis 1990. C’est un regard tendre et généreux posé sur les êtres et les choses offerts à son objectif. » Sylvette Béraud-Williams

Dominique Giannelli – Photographe et formateur – http://giannelli-photographe.com/professionnels/

J’ai rencontré Dominique lors d’un stage sur la photographie d’entreprise.

C’est dans un ancien garage automobile que Dominique Giannelli a transformé en 2007 son atelier photo à Rixheim en périphérie de Mulhouse. Cet espace lumineux accueille les particuliers et entreprises dans une ambiance chaleureuse et zen.

Dominique vous accueille avec plaisir dans son studio de photographie où déjà beaucoup d’instants précieux ont été convertis en photos…Des rires, des sourires, des éclats de rire, chaque instant de vie mérite de faire une pause… Autant d’occasions pour fixer votre histoire dans le cours de votre vie !

Dominique reçoit également les professionnels afin de proposer des photographies adaptées à leur besoin de communication.

Dominique a eu le titre de Meilleur Ouvrier de France en 2015 et est formateur au centre de formation des photographes professionnels (AFMI)

Franck Lecrenay – Photographe et formateur – https://lecrenay.com

J’ai rencontré Franck lors d’un stage photo sur le portrait, sa spécialité.

Franck est notamment spécialisé dans le portrait avec des lampes de Fresnel, ce qui donne un tout autre regard sur la personne photographiée. D’ailleurs ma photo est de lui et a été faite lors de ce stage! Un grand Merci car pour une fois je m’aime bien sur une photo. C’est un grand nom de la photographie en plus d’être un personne très bienveillante.

Franck Lecrenay a son studio en Basse-Normandie à Condé-sur-Sarthe où il réalise des portraits de personnes de tout âge mais également toutes les prestations du photographe. Il est le spécialiste de la région pour les mariages également avec plus de 1000 couples photographiés le jour J! Franck est Master Qualified European Photographer. Bien plus qu’un diplôme, cela montre sa maîtrise de la lumière reconnue au niveau européen.

Isabelle Ferrand – Photographe – http://if-photographe.com/

Un jour Isabelle a poussé la porte du photoclub d’Epinay-sur-Orge en me disant : « Bonjour, je joue avec mon appareil photo mais j’aimerais bien le maîtriser mieux… » Et quelques années plus tard, mes conseils ont été suivi de ceux de grands professionnels de la photographie et font qu’Isabelle est désormais une grande photographe spécialisée dans le Boudoir où elle met en valeur les femmes. Son objectif, leur montrer que toutes les femmes sont belles !

Isabelle a son studio à Marcoussis en Ile de France. Elle considère que l’on a tous une mission sur terre et un talent  qui peut améliorer la vie des gens. Qui ne rêverait pas d’avoir un impact positif dans la vie de quelqu’un ? Isabelle a pour vocation de prendre soin des femmes et a la conviction que plus épanouies, nous avons le pouvoir de changer notre vie. Ce qui lui plait le plus dans son métier ? « C’est d’être le témoin privilégié de vos émotions et de voir votre regard pétillant à l’instant où vous vous voyez réellement pour la première fois. » Son souhait est d’amener chaque femme qu’elle rencontre à s’accepter, de l’accompagner dans sa révélation et de lui permettre de transcender ses limites en vivant une expérience photographique unique et inoubliable.

« Une femme est belle quand elle ose être qui elle est, en étant simplement elle-même, parfaite dans ses imperfections »

Jacques Hirn – Photographe et formateur – https://www.facebook.com/Fran%C3%A7oise-et-Jacques-HIRN-106021112896929/

J’ai rencontré Jacques lors d’un stage photo sur le portrait, sa spécialité. Son regard m’a touchée ainsi que sa spécificité de prolonger ses photos avec de la peinture, la spécialité de sa chère et tendre. Une vraie complicité personnelle et professionnelle pour donner vie à des portraits uniques.

Jacques et Françoise Hirn sont installés au Mans depuis 1989. Les portraits et les mariages sont leurs seules activités. Leur démarche se veut créative et personnalisée et a été récompensée par des diplômes plus prestigieux les uns que les autres comme : Portraitistes major de France en 1991 et 1995,   » Objectif d’Or  » – Congrès photographique de Beaune en 1993 – Catégorie ‘ Portraits-Mariages ‘ et l’obtention de la qualité Q.E.P. en 2003 (Photographe Européen Qualifié). Ils ont également représenté la France en animant une conférence sur le portrait et le mariage au Congrès Mondial de la Photographie à Orvieto en Italie en 2001.
Julien Apruzzese – Photographe et formateur – http://www.julienapruzzese.com

J’ai rencontré Julien lors d’un de mes derniers stages photo à l’AFMI. Julien a une maîtrise scientifique de la lumière qui me correspond bien. Mieux comprendre la lumière pour mieux l’utiliser.

Julien a un studio de photographie et de retouche dédié à la création d’image de marque. Son studio est situé à Morangis en Essonne. Concept, lumière et post-production, un service complet répondant aux besoins des différents pôles de communication, tels les portraits, les produits ou services et les mises en scène.

Milena Perdriel – Photographe et formateur – https://www.milenap.com

J’ai rencontré Milena Perdriel lors d’un stage pas comme les autres, un stage pour mieux communiquer avec les personnes que l’on photographie, leur faire oublier l’objectif et faire ressortir leur vraie personnalité.

Le studio de Milena Perdriel est situé en plein cœur de Paris, à Montmartre. Photographier des personnes est pour Milena le moyen de communiquer avec leur être et se mettre en connexion avec leur beauté.  Elle croit intimement en la beauté de l’âme humaine, en sa pureté et sa liberté. Elle a voulu se spécialiser dans le PORTRAIT pour donner à voir le beau que l’on porte en soi. Elle a développé sa sensibilité et approfondi ses connaissances en esthétique et en morphologie pour rendre au mieux cette belle image de ceux qu’elle voit en eux. » Quand je fais des portraits, je me sens pleinement moi-même, je me connecte totalement avec la personne, avec son âme, et je vois le beau en elle, et je le capte ! C’est un moment d’échange très intense, qui me rend heureuse, c’est un moteur pour moi. Ce qui me rend encore plus heureuse, c’est de faire de si beaux portraits de vous, que vous ayez envie de vous aimer le reste de vos jours et de transmettre cet amour de soi. »

Olivier Lafon – Photographe et formateur – https://www.telmaprod.com

J’ai rencontré Olivier lors des trois stages chez Claude Fougeirol. J’ai de suite aimé son approche, sa sensibilité, son émotion quand il parle de ses mariés…et son regard sur le portrait mais aussi la photographie en général.

Olivier Lafon est photographe dans le Var.  Titulaire d’un brevet d’études professionnelles de photographie, il réalise des reportages de mariage ainsi que des portraits en studio. A ce titre, il est portraitiste de France et European photographer ce qui souligne sa maîtrise de la technique et de l’esthétique. Olivier réalise également des projets pour les entreprises notamment dans le domaine automobile.

Pierre Delaunay – Photographe et formateur – https://www.studio-delaunay.com/fr,1,1327.html

J’ai rencontré Pierre lors d’un stage chez Claude Fougeirol. C’est une personnalité incroyable, que j’écouterais des heures tant sa culture de la photo est grande!

Le studio de Pierre se situe à Ruffec en Charente. Les spécialités de Pierre sont le mariage, le portrait, la mode les reportages mais également la photographie d’art. Pierre est évidemment Portraitiste de France, European photographer. Pierre aime partager ses connaissances lors de conférences ainsi que des formations.

Pierre-Yves Blasco – Photographe – https://www.studioblasco.com

J’ai rencontré Pierre-Yves lors des trois stages chez Claude Fougeirol. J’ai de suite aimé son approche, sa sensibilité, sa gentillesse…et son regard sur le portrait et le monde de la photographie.

Pierre-Yves  Blasco est un photographe natif du Vaucluse. Aujourd’hui il désire pouvoir être présent pour capturer et photographier les histoires au fur et à mesure des années au sein de son studio de Sarrians. C’est pourquoi il lui tient à cœur de construire avec ses clients, leur futur à partir du présent, pour que les générations à venir puissent elles mêmes se construire avec ces souvenirs

Fort d’une succession de rencontres et d’émotions, il a pris conscience qu’il pouvait évoluer et allier sa passion pour la photographie et la vidéo. C’est ainsi, avec ses enseignants et des photographes de renom qu’il a perfectionné son œil et son art … jusqu’à devenir Portraitiste de France et European photographer!

Les secrets de votre appareil photo

© Trub

Je vais vous parler d’un temps, que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître…Enfin si un peu quand même, si ils s’intéressent à autre chose que le smartphone pour prendre des photos. Ce sera alors la découverte d’un monde merveilleux mêlant technique et esthétique. Croyez bien que je n’ai rien contre ce magnifique outil qu’est le smartphone qui permet de prendre des photos, des vidéos…et aussi de téléphoner 🙂 Cependant, il a tout de même ses limites lorsque l’on veut aller au-delà de la photographie instantanée.

Note : Dans mes articles, je dirai toujours le photographe mais celui-ci peut-être évidemment une femme, un enfant, un adolescent…bref peu importe le genre du moment que l’on est passionné par la Photographie!

Dans cet article, je vais aborder quelques notions dites de base sur l’appareil photo qui comporte des réglages, permettant au photographe de sortir du mode automatique :

  • Différents formats
  • Le pixel, élément de base
  • Les différents programmes
  • La focale
  • Les réglages

 

Différents formats

Il existe différents formats : le plein format correspondant au 24x36mm de l’argentique, le format APS (Advanced Photo System) 24x16mm et le format 4/3 18×13,5mm qui était celui des appareils photo compact et bridge.

Le format APS est 1,5 à 1,6 fois plus petit que le plein format et le format Bridge est 3 fois plus petit que le plein format.

Le pixel, élément de base

Le pixel est le plus petit élément d’information de l’image.

Plus le capteur est grand, plus le pixel peut être grand et donc plus il sera sensible à la lumière.

Le pixel comporte également une information de couleurs Teinte Saturation Luminosité (TLS).

Teinte : forme pure d’une couleur en ce qu’elle s’oppose au blanc, noir et au gris.

Saturation : intensité de la coloration

Luminosité : exprime l’impression de clarté et de brillance de la couleur

Les différents programmes

Les différents modes de l’appareil photo…Et oui, il y a autre chose que le mode automatique…sont là pour vous permettre d’explorer votre créativité. Ils sont au nombre de 4 mais, selon les marques, portent un nom différent :

  • P : programme par lequel l’appareil définit seul la vitesse et l’ouverture selon sa propre analyse de l’image. Ce mode est celui qui se rapproche le plus du mode automatique.
  • S-Tv : priorité vitesse : le photographe choisit uniquement la vitesse afin de figer un mouvement ou saisir l’instant. Figer l’instant est utile en photo de sport, photo d’enfants ou de personnes en mouvement.
  •  A-Av : priorité ouverture (du diaphragme): le photographe choisit uniquement l’ouverture afin de gérer la profondeur de champ et donc jouer sur la zone de netteté. En mode portrait, en macrophotographie, cela permet d’isoler le sujet de son fond. En mode paysage, la zone de netteté peut alors être plus importante pour saisir tous les détails.
  • M : manuel : le photographe gère tou, la vitesse et l’ouverture. cela permet de créer une ambiance particulière, faire appel à sa créativité. Le mode manuel est également à privilégier en studio
La focale

Avant de définir la focale d’un objectif, il faut définir le champ angulaire. Le champ angulaire est simplement la zone couverte par l’image. La focale de l’objectif détermine le champ angulaire. La vision humaine équivaut à une focale de 50 mm.

Une focale courte correspond à un champ angulaire large et donc à une taille de sujet petit. Par exemple 15mm.

Une focale longue correspond à un champ angulaire étroit et une taille de sujet grande. Par exemple 105mm ou 600mm.

Les réglages

Les réglages d’un appareil photo sont au nombre de 6 et chacun peut-être soit défini par l’appareil photo qui se base sur une banque de données photo sur laquelle il a ‘appris’, soit déterminé par le photographe : ISO, balance des blancs, mesure de la lumière, diaphragme, profondeur de champ et vitesse.

  • ISO

L’ISO représente l’unité de mesure de la sensibilité photographique à la lumière. On peut se baser sur ces quelques repères :

50-100 ISO : scène extérieure par temps ensoleillé, studio

100-200 ISO : scène extérieure légèrement ensoleillée

200-400 ISO : scène extérieure par temps couvert

400-800 ISO : scènes intérieures, concert

800-1600 ISO : scènes intérieures en très faible éclairage

Attention, cependant, plus les ISO sont élevés, plus il y a de bruit, le bruit étant ces points parasites qui font perdre de la netteté. Le photographe veillera donc à garder le nombre d’ISO le plus bas possible, ne poussant les ISO qu’une fois que le maximum des capacités d’ouverture et de vitesse d’obturation est atteint.

  • Balance des blancs

La balance des blanc est appelée également thermocolorimétrie. En effet, en fonction de la source de lumière, le blanc n’est pas blanc!

En mode balance des blancs automatique (AWB), l’appareil prend en charge tout seul le choix de la balance des blancs de 4000 K à 8000 K (température en degré Kelvin).

Le mode soleil (lumière naturelle) sera pour la lumière du jour sans nuages entre 5000 K et 6000 K

Le mode ampoule (tungstène) sera pour l’intérieur uniquement éclairé par des lampes à incandescence à environ 2850 K.

Le mode néon (fluorescent) ne sera à utiliser que si vous avez comme source principale des tubes néons et là il y a souvent plusieurs réglages donc attention !! On aura des réglages de 6500 K jusqu’à 3000 K.

Le mode nuage sera à utiliser quand vous êtes en extérieur et que le ciel est entièrement nuageux 6000 K.

Le mode ombre sera à utiliser quand vous faites des photos à l’ombre par beau temps 8000 K.

Le mode flash avec l’éclair servira uniquement quand vous utilisez le flash comme source lumineuse principale 5400 K environ.

Attention, si vous photographiez en mode jpeg, vous ne pourrez plus modifier la balance des blancs en post-production. Cela est uniquement possible lorsque l’on prend des photos en mode raw, c’est-à-dire en mode natif : nef chez Nikon, cr2 chez Canon, arw pour Sony…

  • Mesure de la lumière

L’objectif est de correctement exposer une image. Votre appareil photo propose différentes possibilités pour mesurer la lumière :

Matricielle : effectue une mesure de la lumière sur toute l’image, en privilégiant une ou plusieurs zones du viseur suivant des algorithmes préétablis par les ingénieurs.  Concrètement chaque image est comparée à de nombreux modèles  en mémoire, pour détecter tous les cas particuliers que vous rencontrez. A utiliser lors des situations où la lumière est assez homogène, pour les scènes peu contrastées : paysage, portrait, scène peu contrastée.

Pondérée : 75% de sa sensibilité au milieu et 25% dans la périphérie. Ce mode est très utilisé pour les portraits et les sujets situés au centre de l’image.

Spot : zone de 4 mm autour de la zone d’autofocus. Cette mesure est la plus précise mais aussi la plus difficile à utiliser, car le collimateur spot, sélectionné parmi les nombreux objets présents dans votre viseur, mesure la lumière sur un point précis. A utiliser pour les images lorsque le sujet est particulièrement décentré ou lorsque l’environnement du sujet n’est pas éclairé de la même manière.

  • Diaphragme

Le diaphragme est un dispositif mécanique mince et opaque comportant une ouverture centrale généralement réglable. Le diaphragme permet de limiter le nombre de rayons du faisceau lumineux qui arrive sur le capteur. 1,4 correspond à une grande ouverture, 8, l’ouverture standard et 16 une petite ouverture.

Un objectif f2.8 (ouverture maximale) est un objectif très lumineux qui va permettre de limiter l’utilisation du flash ou du pied notamment dans les endroits moins lumineux (intérieur d’une pièce par exemple)

De ce fait, une scène peu lumineuse nécessitera une grande ouverture donc un petit nombre alors qu’une scène très lumineuse correspondra à une petite ouverture et donc un grand nombre.

  • Profondeur de champ

Il existe également un lien entre diaphragme et profondeur de champ. Pour rappel, la profondeur de champ correspond à la zone de netteté devant et derrière le sujet principal. Une grande profondeur de champs signifie que la netteté est sur la majorité de l’image. Une faible profondeur de champs signifie que la netteté est sur une petite partie de l’image.

On peut résumer cela en « grande ouverture = faible profondeur de champ », « petite ouverture = grande profondeur de champ ».

Bonne nouvelle, le photographe peut vérifier sa profondeur de champ grâce au bouton de contrôle dédié à cette fonction!

  •   Vitesse

La vitesse est la durée du temps d’exposition du capteur de lumière. C’est le rôle de l’obturateur. Plus on ouvre longtemps, plus la lumière entre. Cela est le principe du verre que l’on remplit d’eau!

Le photographe choisit sa vitesse d’obturation en fonction du sujet, en mouvement ou figé, mais également de l’effet artistique qu’il souhaite donner à sa photo : pose longue, effet de mouvement, etc.

Il y a cependant une règle pour éviter le flou de bougé dû aux mouvements du photographe. Si votre objectif possède un mode anti-vibration, utilisez le sans hésiter, sauf évidemment si votre appareil est sur un trépied! Sinon, la règle reste à une vitesse minimum 1/60ème. On peut aussi appliquer la règle une longueur focale de 200mm correspond à une vitesse minimum de 1/200ème.

Il est possible de résumer les réglages par le triangle Vitesse/Ouverture/Iso :

Avant de prendre une photo :

  1. Mettre votre appareil en format RAW = plus de possibilité de post-traitements
  2. Régler les ISO au plus bas = Limiter le bruit
  3. Ajuster la balance des blancs à son environnement
  4. Choisir votre mode : Priorité Vitesse, Ouverture ou Manuel
  5. Définir la zone de mise au point

Maintenant vous avez les bases pour maîtriser votre appareil photo… alors à vous de jouer!!!

La photographie panoramique

Avez-vous déjà  eu cette émotion de frustration lorsque vous faisiez face à un magnifique paysage et que votre photo ne capte qu’une infime partie de ce paysage? Même avec un objectif grand angle, il manque une partie de cette immensité qui est devant vous. Alors, comment faire?

Je ne vous parlerai pas de systèmes spécifiques qui existent, notamment les têtes panoramiques. Ils sont onéreux et lors de nos sorties, cela alourdit considérablement notre sac photo! Réservons le aux photographes professionnels qui vont en avoir une utilité plus fréquente, dépendant aussi de la qualité du rendu demandée par leurs clients.

Alors comment faire avec le matériel disponible dans notre sac photo? Tout simplement ne prenant plusieurs photos et en les assemblant. Juste pour info, votre smartphone à la marque à la pomme fait exactement cela!!!

Technique de prise de vue

Il vous faudra au minimum un objectif 24mm ou plus afin de ne pas tasser les perspectives.  Lors de la prise de vue, l’objectif est de faciliter l’assemblage final.

  • Tenez votre appareil verticalement, cela vous donnera plus de pixels en hauteur.
  • Mise au point manuelle pour apporter une cohérence à l’image.
  • Une seule valeur d’ouverture pour les mêmes raisons vues précédemment.
  • Vitesse moyenne pour éviter d’avoir de trop grands écarts d’exposition sur les différents clichés. Attention à bien respecter le minimum de 1/60ième ou 1/votre focale
  • Suivez une ligne directrice naturelle ou des points de référence dans le décor.
  • Photographiez en tournant autour du boîtier.
  • Chevaucher chaque image sur environ 1/3 de la surface. Ce chevauchement important atténuera les trop grandes différences d’exposition.
Post production

Il existe des logiciels spécialisées bien évidemment pour traiter les panoramiques. La suite Adobe vous propose évidemment son module de traitement pano : Photomerge.

  1. Dans Adobe Photoshop, Fichier -> Automatisation -> Photomerge.
  2. Choisir vos photos et valider les options :
    1. Fusion des images
    2. Vignetage, qui correspond à l’assombrissement de la périphérie (coins sombres) d’une photo provoqué soit par une insuffisance de l’objectif photo (soyez vigilants dans le choix de vos objectifs)
    3. Distorsion géométrique, qui correspond à une aberration géométrique apparaissant quand les conditions menant à l’approximation de Gauss ne sont plus respectées. La distorsion se manifeste le plus visiblement sur les lignes droites.  Elle est principalement associée aux ultra grands-angles et aux fisheyes, mais ne se limite pas à ces objectifs.
    4. Remplissage des zones transparentes avec fond basé sur le contenu
  3. Sous Photoshop, regrouper les calques et traiter votre image selon votre méthode habituelle

 

Quelques exemples parmi mes photos

Alors envie d’essayer? Vous pouvez le tester chez vous, de votre balcon ou de votre jardin…et comme toujours amusez-vous!

Mes photographes inspirants

Un photographe est forcément inspiré par d’autres photographes par les sujets, les couleurs, tout simplement le regard car c’est ce qui fait les photographes et non des smartphone-photographes qui photographie sans vraiment savoir ce qu’ils prennent. Il faut le dire, on peut faire de très jolies photos avec un smartphone ou avec un ‘vrai’ appareil photo, il faut juste y mettre l’intention! Mais cela sera un autre sujet d’article…car c’est un sujet qui me tient vraiment à coeur.

Revenons à notre sujet du jour, je pourrais en citer plein mais ceux-là sont ceux qui me sont venus en premier à l’esprit…et en parcourant leurs sites et images, toujours autant d’émotions! Alors je les ai classés dans une catégorie mais évidemment ils savant faire  plus que cela, qu’ils m’en pardonnent! Petit détail d’importance, le descriptif des photographes et de leur travail est extrait de leur site internet. Vous trouverez toujours ces informations et bien plus dans la rubrique ‘A propos’ de leur site. Je suis certaine qu’en commentaire, vous me citerez les vôtres mais voici mes photographes inspirants :

 

Les photographes portraitiste

Olivier Föllmi https://www.olivier-follmi.net/

Olivier Föllmi est un photographe voyageur. Je l’ai découvert à travers ses photos puis ses livres « Hommage à… »

Olivier Föllmi est né dans les Alpes en 1958, d’origine Suisse, Italienne et Française. En 1976, Il découvre l’Asie à 18 ans en parcourant la piste du centre de l’Afghanistan puis en remontant la vallée du Panchir pour gravir le Mir-Sa-Mir (6059 m). Cette aventure hors du temps décida de sa destinée : durant vingt ans, il a parcouru à pied l’Himalaya, épris de la montagne autant que des hommes qui la peuplent.

Depuis 1976, il a reçu bien des honneurs et quelques déconvenues aussi. Mais sa passion lui a permis de toujours les relativiser et il continue l’aventure de sa vie avec une seule phrase en tête : “Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît car tu ne pourras pas t’égarer…” (Rabbi Nahman de Bratslav)

Lee Jeffries https://lee-jeffries.co.uk/

Lee Jeffries est le photographe des sans-domicile. Ces portraits sont juste poignants!

Lee Jeffries est originaire du Royaume-Uni. Il parcourt continuellement les grandes villes occidentales à la rencontre des habitants des rues dont il souhaite révéler la noblesse. Autrefois comptable, c’est lors d’un marathon qu’il effectue en 2008 à Londres qu’il croise le chemin d’une jeune femme blottie dans son sac de couchage près de Leicester Square. Sa perception des sans-abri s’en trouve bouleversée et Lee Jeffries ne peut s’empêcher de la photographier. Cette formidable rencontre marque le début de sa démarche artistique et sociale : les SDF deviennent ses principaux sujets. Le photographe humaniste explique que chaque image résulte d’une longue discussion avec chacun d’entre eux, un moment privilégié qui lui permet d’établir une connexion se ressentant particulièrement dans leur regard. « L’émotion est dans les yeux » précise Lee Jeffries dont les majestueux portraits en noir et blanc, mais également en couleurs, permettent de recueillir des fonds pour aider et témoigner des conditions de vie difficiles de ces personnes isolées, oubliées et abîmées par une vie de souffrance.

Steeve Mc Curry https://www.stevemccurry.com/

Steeve McCurry est connu de tous les photographes avec le fameux portrait de la jeune fille Afghane. Que d’émotions dans ce portrait et toutes les photographies de McCurry!

Steve McCurry est né le 24 février 1950 à Philadelphie aux Etats-Unis. Membre de l’agence Magnum depuis 1986, à la recherche de ce qu’il appelle « l’inattendu, le moment du hasard maîtrisé, qui permet de découvrir par accident des choses intéressantes que l’on ne cherchait pas. » Il est très connu pour sa photographie en couleurs très évocatrice, dans la tradition du reportage documentaire.

Reza http://reza.photo

Rencontre avec les photographies lors d’une exposition sur les quais parisiens voilà quelques années.

Reza Deghati est né le 26 juillet 1952 à Tabriz en Iran. C’est un photojournaliste français, en exil depuis 1981, après avoir dû quitter son pays natal deux ans après la révolution islamique, en raison de la publication dans la presse internationale de photographies déplaisant au régime des mollahs.

Il prend sa première photographie à 14 ans et publie deux ans plus tard, au lycée, le journal Parvaz (l’envol). Jeune étudiant en architecture, il affiche clandestinement ses photographies sur les grilles de l’université de Téhéran. Pour son militantisme artistique, il est arrêté à 22 ans, emprisonné pendant trois ans et torturé pendant cinq mois. En 1979, il quitte l’architecture pour devenir photojournaliste et couvre la Révolution Iranienne pour l’agence Sipa press et le magazine Newsweek. Il est définitivement contraint à l’exil en 1981 pour ses photographies publiées dans la presse internationale. Il s’installe à Paris. Depuis près de quarante ans, Reza parcourt divers pays pour les médias internationaux. Ses photographies montrent le chaos de la guerre de ses ravages et du désarroi des êtres humains pris dans la tourmente.

Nath Sakura https://nath-sakura.net

J’ai découvert Nath Sakura à travers son livre « La photo dans tous ses états » et surtout un stage dans son studio B612. L’univers de Nath Sakura est propre à cette photographe. Cela plaît ou pas mais personnellement j’adore!

Nathalie Balsan-Duverneuil, ou Nath-Sakura, est née le 21 novembre à Gérone en Espagne. Nath-Sakura est photojournaliste, mais est également photographe d’art. Son œuvre, que l’on peut rattacher à un courant « fetish et glamour », développe une approche personnelle où, dans un style érotique et underground, elle explore notamment les thèmes de l’identité, des passages entre les genres et de la transformation des corps. Son changement de sexe fait partie intégrante de son œuvre, ainsi, elle note depuis ses débuts ses indices de testostérone libre puis de progestérone dans le sang, sur chacune de ses photographies.

Les photographes paysagiste

Michael Kenna https://www.michaelkenna.com/

J’ai découvert le travail de Mickael Kenna en m’intéressant à l’art de la pose longue, que ce talentueux photographe maîtrise à la perfection.

Michael Kenna est né à Widnes au nord de l’Angleterre, en 1953. Très jeune, il se passionne pour les Arts et s’inscrit à la Banbury School of Art, Ofxordshire en 1972 puis au London College of Printing où il étudie la photographie. Il est diplômé en 1976.

Maître du paysage en noir et blanc, Michael Kenna est un photographe de renommée internationale, parmi les plus importants de sa génération. Depuis plus de quarante ans, Michael Kenna pose sur notre monde un regard qui sublime son sujet. Ses photographies, souvent faites à l’aube ou aux heures sombres de la nuit, dans la brume ou le brouillard, se concentrent principalement sur l’interaction entre les paysages naturels et les paysages où l’Homme a laissé des traces. Mickael Kenna est un photographe à la fois diurne et nocturne, fasciné par les moments de la journée où la lumière est la plus mouvante. Grâce aux ouvertures de pose très longues, qui peuvent durer jusqu’à 10 heures, ses photographies inscrivent souvent des détails que l’œil ne peut voir.

Les deux pays qu’il a le plus photographiés sont la France et le Japon.

Peter Cox https://petercox.ie/

J’ai découvert Peter Cox, photographe irlandais, lors de mon voyage en Irlande, grâce aux photographes paysagistes qui m’accompagnaient dans ce périple dans le comté de Kerry.

Jusqu’en 2005, Peter Cox était ingénieur en informatique travaillant aux États-Unis. En 2000, il achète son premier appareil photo numérique et commence à s’y intéresser activement. En 2005, il rentre en Irlande et devient photographe mais n’est pas attiré par la photographie dite sociale (mariages, portraits, etc.). Il n’est pas attiré par les foules, mais par le plein air et par les endroits sauvages. La photographie de paysage est ce qu’il aime. Photographier le monde lui permet de transmettre aux autres un peu de ce qu’il ressent en parcourant la nature.

Il déménage dans la campagne de West Cork en 2007 et commence à animer des ateliers. Depuis, il a animé des ateliers partout dans le monde – en Islande, en Écosse, au Svalbard, au Groenland, aux îles Féroé et en Antarctique. En 2011, il ouvre une galerie de vente au détail à Killarney, dans le comté de Kerry.

Il est membre de l’Association irlandaise des photographes et vidéastes professionnels (IPPVA) et photographe européen qualifié de la Fédération des photographes européens. Son travail a été présenté dans des expositions d’Irlande au Japon, ainsi qu’à la télévision, et est accroché dans des centaines de foyers à travers le monde.

Ansel Adams https://www.anseladams.com/

Ansel Adams est un photographe paysagiste aux noirs très profonds.

Ansel Easton Adams est né le 20 février 1902 à San-Francisco, Californie et décédé le 22 Avril 1984 à Monterey, Californie. C’est un photographe écologiste, connu pour ses photographies en noir et blanc de l’ouest américain, notamment dans la Sierra Nevada, et plus particulièrement du Parc de Yosemite.

En collaboration avec Fred Archer, Adams développa le « zone system », procédé qui permet de déterminer l’exposition correcte ainsi que l’ajustement du contraste sur le tirage final. La profondeur et la clarté qui en résultent sont la marque de fabrique des photographies d’Ansel Adams et de ceux à qui il a enseigné la technique. Adams fonda le groupe f/64 avec ses amis photographes Edward Weston et Imogen Cunningham, qui à leur tour, mettront en place le département de la photographie au sein du Museum of Modern Art de New-York.

Une réserve naturelle sauvage porte désormais son nom, au sud du Parc national de Yosemite, en Californie.

Michel Rajkovic https://www.michelrajkovic.fr/

Découvert en même temps que Mickael Kenna dans mes recherche d’inspiration de poses longues.

Michel Rajkovic est né en 1974 et vit près de Boston, USA. Pendant des années la recherche d’évasion l’a amené à photographier aux quatre coins du monde. Cependant, il recherche une dimension émotionnelle que même les plus beaux paysages ne lui procurent pas. Dès lors, sa vision de la photographie évolue, il s’éloigne de la représentation classique du paysage pour élaborer un univers artistique où s’entremêlent réalité et onirisme. Par une approche minimaliste et chirurgicale, il façonne l’image et, au travers du symbolisme de ses compositions, laisse la réalité s’effacer.

C’est dans l’ambivalence que ses images puisent toute leur essence, elles nous étonnent et nous émerveillent à la fois. Il transforme le paysage dans sa représentation mais surtout dans son dessein.

De finalité, le paysage devient prétexte, et tel un chemin nous mène vers un voyage intérieur.

JC Millet https://www.jcmilhet.com

Photographe de paysage qui chaque dimanche poste une photo sur LinkedIn.

Jc Milhet est photojournaliste, dans le sud de la France, à Perpignan. Photographe indépendant depuis 2010, intervenant en photojournalisme à l’Université de Perpignan Via Domitia, il aime alterner les photoreportages et illustrations pour la presse quotidienne ou les magazines (Pyrénées Mag’, Géo, Le Monde, La Vie…) et la pédagogie comme lors de sa résidence au Centre International du Photojournalisme, en 2017. Ses domaines de prédilection ? Touche à tout, il affectionne la photographie sociétale ou environnementale qui tend à montrer l’évolution de notre société et de l’impact de l’Homme sur celle-ci mais aussi le photoreportage d’artisanat et de patrimoine où il témoigne de savoir-faire et de traditions culturelles. Répondant à des commandes corporate et institutionnelles (A.D.T.66, P.N.R. Pyrénées Catalanes, Canigó Grand Site…), il pratique aussi le paysage et la photographie « touristique ».

Les photographes animaliers

Laurent Baheux https://www.laurentbaheux.com

Une amie, photographe animalière m’a fait découvrir ce photographe aux images si émouvantes en noir et blanc.

Laurent Baheux est un photographe animalier français, né le 27 Mars 1970 à Poitiers. Il a débuté en journalisme comme rédacteur sportif dans le quotidien régional Centre presse à Poitiers et a découvert la photographie en autodidacte. Il couvre l’actualité sportive internationale depuis 1998. Il réalise en parallèle depuis 2002 un travail personnel, projet photographique en noir et blanc sur la grande faune sauvage du continent africain qui a fait l’objet d’un ouvrage Terre des lions publié en 2009 dont il reverse une partie de ses droits au WWF-France pour financer des projets de préservation de la biodiversité en Afrique, ainsi que plusieurs expositions, dont Beau et Vital à Paris en 2009, toujours en partenariat avec le WWF-France. Il est depuis 2013 Ambassadeur de bonne volonté du PNUE (Programme des Nations Unies Pour l’Environnement). Ses photos de la faune africaine et des États-Unis sont exposées dans différentes galeries d’art en France et à l’étranger.

Tamara Gooch https://www.tamaragoochphoto.com/

Quand on s’intéresse à la photo animalière, quand on s’intéresse aux chevaux….on ne peut que découvrir le magnifique travail de Tamara Gooch.

D’aussi loin qu’elle s’en souvienne, Tamara Gooch a eu un appareil photo dans une main et un cheval dans l’autre. C’était une progression naturelle que ses plus grandes passions se fondent dans une vocation de rêve. Tamara Gooch est photographe professionnelle de chevaux et de nature à plein temps depuis 2005. Elle se réveille toujours chaque matin avec enthousiasme pour voir ce que le monde va lui faire découvrir. Les chevaux et la nature ne l’ont jamais déçue. « Je crois que la photographie en tant qu’art a une énorme capacité à nous éclairer. Les images peuvent nous rendre heureux ou nous faire pleurer. Elles peuvent nous faire nous sentir détendus et paisibles, voire reconnaissants. La photographie de nature est connue pour abaisser la tension artérielle et éliminer le stress. Photographier nous donne du pouvoir, cela nous donne un sentiment d’intégrité, le sentiment de faire partie de quelque chose de beaucoup plus grand qui nous relie à la nature. Peu importe que le spectateur soit un architecte d’intérieur à la recherche de la photo parfaite pour finir une pièce, une entreprise qui reconstruit ses bureaux, l’industrie médicale à la recherche d’images pour calmer le patient, ou tout simplement un enfant qui aime les chevaux plus que tout au monde. »

Vincent Munier http://www.vincentmunier.com

Une amie, photographe animalière m’a fait découvrir ce photographe aux images si émouvantes de la nature la plus pure.

C’est à l’âge de 12 ans que Vincent Munier réalise sa première image, grâce à l’appareil photo qu’il recevra de son père, lui-même naturaliste. Depuis 2002, il réalise de nombreux reportages à travers le monde, dans sa quête de montrer la beauté de la nature sauvage et de mettre en lumière des espèces animales menacées. Le harfang des neiges, le boeuf musqué, l’ours brun et le yack sauvage font partie de ce bestiaire qu’il continue d’explorer à travers des expéditions engagées, en solitaire et en autonomie. En 2008, il photographie pour la première fois le loup arctique ; depuis cette date, il multiplie les voyages au Canada sur les traces de cette espèce. En 2013, il passe un mois en solitaire sur l’île d’Ellesmere, dans des conditions de froid extrêmes. Une meute de neuf loups arctiques vient à sa rencontre : il vit alors l’un des moments les plus forts de sa carrière de photographe et rapporte des images rares de ces « fantômes de la toundra ». En 2015, il embarque aux côtés du réalisateur Luc Jacquet et du biologiste marin et photographe Laurent Ballesta, dans une expédition de deux mois en Antarctique, depuis la station scientifique Dumont d’Urville. Baptisée Antarctica !, elle constitue une première visite du pôle sud, pour ce spécialiste des photographies en conditions extrêmes.

Ses photographies sont publiées dans la presse internationale ( Terre Sauvage, Image & Nature, National Geographic, Paris Match, Télérama, BBC Wildlife magazine,  La salamandre, Animan…) et sous forme de livres : il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages photographiques chez différents éditeurs. Ses images font régulièrement l’objet d’expositions au sein de festivals de photographie et sont montrées dans des galeries d’art en France et à l’étranger. Vincent Munier est le fondateur des éditions Kobalann, en 2010.

Pardons à tous ceux que je n’ai pas cité mais ma qualité première n’est pas la mémoire…Je les porte tous dans mon cœur et leurs images me créent beaucoup d’émotions car c’est cela la vraie Photographie avec un grand P…créer de l’émotion!

Prochaine destination?

Premier article de blog, exercice difficile mais un jour, il faut bien se lancer! Avez vous remarqué que sur mon site, j’ai mis mes photos de voyage avec les lieux visités et un peu de blabla sur mes visites? Clairement, désormais, à chaque voyage; j’aurai mon carnet de route pour noter mes ressentis!

Ma problématique du jour : le choix de ma prochaine destination! Cela fait quasi un an et demi que nous sommes confinés/déconfinés mais limités dans nos déplacements. Alors dès que ce sera possible go…go…go…oui, mais où????

Alors, on fait abstraction du budget, de la durée, avec qui…euh, ben non quand même pas car si nouveau boulot en 2021, la conséquence est peu de budget et peu de jours de congé. Mais bon 2022, année de mes 50 ans alors je vais quand même chercher à me faire plaisir… Ma liste initiale de destinations :

  • Japon
  • Cuba
  • Nouvelle-Zélande
  • Namibie
  • Chine
  • Tibet
  • Portugal
  • inde
  • USA : route 66, Yellow stone, le grand canyon…
  • Islande
  • Prague
  • Lisbonne
  • Sénégal
  • Birmanie
  • Madagascar
  • Et pourquoi pas retourner à New-York avec les filles ou Los-Angeles ou San-Francisco

 

Bon alors supprimons les destinations où il faut plus de 15 jours sur place : Nouvelle-Zélande – Chine – Inde – Tibet – USA – Japon…ou alors sur un petit parcours. On supprime Lisbonne et Prague qui peuvent se faire sur un week-end prolongé. Il nous reste donc Cuba – Namibie – Sénégal ou…?

Au niveau budget, on est dans le 2 à 3000€ par personne sachant que Cuba, je peux le faire alone mais Namibie et Sénégal, il faudra que je passe par un organisme.

Au niveau sujets à photographier  :

  • Cuba : paysage, villes, architectures, habitants
  • Namibie : paysage, habitants et animaux
  • Sénégal : paysage, habitants et animaux

Pour préparer et m’aider dans ma sélection finale, Internet est mon ami. Petit tour via les tour operators en précisant petit groupe (hors de question d’être dans des bus de 50 personnes), mais également les agences spécialisées pour les photographes (attention au surplus dû à l’accompagnement d’un photographe professionnel mais avec l’avantage dans des lieux sortant des sentiers battus, moins touristiques)…et n’oublions pas les copines qui sont parties avant moi et qui ont surement des bons plans à partager!

 

Et vous, connaissez-vous ces pays?

Et vous, que me conseilleriez-vous?

Et vous, quelle destination choisiriez-vous en 2022?